sexta-feira, 8 de julho de 2016

lar : iss@

À toi qui s’est assise ici:
restes.
Et même s’il te faut partir un jour,
Je te dis encore:
restes.
Si tu peux

Restes dans cette chaise
Depuis on peut écouter
- En regardant la pelouse, la fenêtre
Les formigues et les fissures
dans le mur -
Tous ces silences
Qui se déclarent.

Restes: immobile
Jusq`au momento où
Tu veilles bouger, t’en aller
Là où le temps n’est qu’une mélodie
À chercher
Là où ce qu’il n’y a pas des pieds
Touche les eaux
Et marche.

Restes.
Écris, écris et écris.
Avec cette caligraphie
Qui dessine un nouveau flux
Un va-et-vien entre ce qu’on a eté avant
Et ce qu’on se devient là
dans cet instant énorme
qui dessine, comme toi
des circles triangulaires:
l’amour – le chaos – l’oublis
Tout ce desespoir du corps.
Dans l’invisible des couleurs.
qui vont et viennent.

Mais toi:
restes
si tu peux.
car moi
je veux bien.